délibération


Délibération 20090925-11-2

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
2
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

OPERATION NOEL 2009 « ROUEN GIVREE »

REDEVANCE DE LOCATION

DROIT DE PLACE

TARIFS

CONVENTIONS DE PARTENARIAT ET DE MECENAT

AUTORISATION

M. Bruno BERTHEUIL, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

A l'occasion des fêtes de fin d'année 2008 et pour participer au développement de l'attractivité de la ville de ROUEN, il a été proposé un programme d'animations baptisé « ROUEN Givrée » qui est désormais reconduit chaque année.

« ROUEN Givrée » s'articule autour de plusieurs évènements majeurs, dont le Marché de Noël auquel se rattachent différents projets d’animations.

1.- Marché de Noël

Le marché consiste en la mise à disposition de chalets de Noël en bois de 6 ou 9 m² au profit :

- de commerçants sédentaires ou non sédentaires, artisans traditionnels, artistes pouvant justifier de produits adaptés au marché. Le critère principal de sélection est la qualité de la candidature, sa cohérence avec la période de Noël et/ou la pertinence de l’objet cadeau proposé,

- d’associations solidaires ou caritatives, pour promouvoir leurs actions et permettre de dispenser une aide matérielle ou morale aux plus démunis,

- de partenaires publics qui participent à l’attractivité de la ville et donnent une nouvelle dynamique au marché par une offre de produits à caractère culturel ou de loisirs,

- de partenaires privés associés.

Le site accueillera également des ambulants et un sapinier qui seront autorisés à installer leurs chalets ou établissements personnels, selon le plan qui sera édité pour l’occasion. Le critère principal de sélection est la qualité de la candidature et la pertinence avec le thème choisi et la période de noël.

La redevance de location/prestation forfaitaire comprend, le cas échéant, la location du chalet, le montage et le démontage des chalets, le gardiennage et l’électricité, sauf pour le manège qui doit demander l’ouverture d’un compteur E.D.F. et prendre en charge cette prestation ainsi que sa consommation.

La mise à disposition du domaine public et la location des chalets de la Ville de ROUEN ou l’installation de chalets ou établissements personnels par les artisans préalablement sélectionnés par le service organisateur du Marché de Noël 2009 nécessitent la signature de contrats entre les artisans et la Ville. Le contrat stipule les clauses de location, les règles à respecter, les autorisations à fournir, l’adhésion au règlement intérieur, les normes de sécurité et d’hygiène.

2.- Tarifs applicables sur le Marché de Noël

Les tarifs fixés pour les chalets (petit et grand modèle) sont pour la durée totale, non sécable.

Les tarifs fixés pour le sapinier, le manège et les petits ambulants (surface au sol inférieure à 6 m²) le sont au prorata de la durée d’occupation, sur la base de 37 jours cette année.

Les tarifs fixés pour le partenaire privé associé correspondent à 50 % des prix établis pour un chalet de 6 m² et de 9 m², pour la durée totale et non sécable. Les structures d’animations proposées par le partenaire ne seront assujetties à aucun tarif en vigueur.

Les chalets réservés aux associations solidaires ou caritatives seront mis à disposition gracieusement.

Les artisans ou commerçants présents sur le marché avec leur propre chalet ou établissement se verront appliquer le tarif d’un chalet de 6 m², comprenant droit de place et prestations hors électricité.

L’édition 2009 du Marché de Noël se déroulera du 28 novembre 2009 au 3 janvier 2010, soit 37 jours d’exploitation et une augmentation de 8 jours par rapport à 2008.

Il y a lieu de prendre en compte cette augmentation de 8 jours dans le calcul des tarifs des droits de place et redevances pour locations et prestations et de procéder à une augmentation de 6 % par rapport aux tarifs de l’année 2008.

Tableau1

CHALET

6 m
2

CHALET

9 m
2

SAPINIER

MANEGE (hors E.D.F.)

PETIT AMBULANT

PARTENAIRE

6 m²

PARTENAIRE

9 m²

montant global

2.641,83 €

3.302,28 €

2.641,83 €

2.641,83 €

660,45 €

1.320,91 €

1.651,14 €

dont redevance de location ou prestations H.T.

1.451,22 €

1.836,02 €

2.006,70 €

1.626,22 €

492,45 €

725,61 €

918,01 €

dont redevance de location ou prestations T.T.C.

1.735,66 €

2.195,89 €

2.400,01 €

1.944,96 €

588,96 €

867,83 €

1.097,94 €

dont droit de place

906,17 €

1.106,40 €

241,83 €

696,87 €

71,49 €

453,08 €

553,20 €

3.- Partenariats

Dans le cadre de l’opération « ROUEN Givrée », la Ville conclura avec différentes sociétés un accord portant soit sur un soutien financier, soit sur des dons en nature, sous la forme de prise en charge d’animations ou de soutien logistique pour l'organisation de cette manifestation.

En contrepartie, la Ville de ROUEN s'engage à mentionner les entreprises partenaires sur plusieurs supports de communication de l'événement.

Ainsi, des conventions de partenariat ou de mécénat seront établies entre la Ville de ROUEN et chaque société partenaire, précisant la nature de leurs dons.

Une convention de partenariat sera également établie entre la Ville de ROUEN et le partenaire privé associé, qui stipulera leurs engagements respectifs, et notamment un programme d’animations à la hauteur du tarif préférentiel proposé à ce partenaire (50 % de réduction pour la location de 9 chalets de 9 m² et 1 chalet de 6 m²).

4.- Chalets et stands hors Marché de Noël

Pour que les commerçants rouennais soient acteurs des animations sur la ville et s’insèrent dans l’opération « ROUEN Givrée », des chalets et stands seront mis à leur disposition selon un projet qui portera sur la pertinence des activités proposées et le choix du lieu d’implantation.

Les tarifs fixés seront un droit de place correspondant au minimum de perception pour les stationnements autorisés aux divers endroits de la ville, régi par le service des Foires et Occupations Commerciales. Ils seront dus au prorata de la durée d’occupation.

La mise à disposition des chalets et stands donnera lieu à la signature d’un contrat entre le commerçant et la Ville, stipulant les clauses de location.

J'ai donc l'honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir :

1.- autoriser la signature des contrats de location des chalets,

2.- fixer les tarifs comme suit :

Tableau2

CHALET

6 m
2

CHALET

9 m
2

SAPINIER

MANEGE (hors E.D.F.)

PETIT AMBULANT

PARTENAIRE

6 m²

PARTENAIRE

9 m²

montant global

2.641,83 €

3 302,28 €

2.641,83 €

2.641,83 €

660,45 €

1.320,91 €

1.651,14 €

dont redevance de location ou prestations H.T.

1.451,22 €

1.836,02 €

2.006,70 €

1.626,22 €

492,45 €

725,61 €

918,01 €

dont redevance de location ou prestations T.T.C.

1.735,66 €

2.195,89 €

2.400,01 €

1.944,96 €

588,96 €

867,83 €

1.097,94 €

dont droit de place

906,17 €

1.106,40 €

241,83 €

696,87 €

71,49 €

453,08 €

553,20 €

3.- autoriser Mme le Maire à signer les conventions de partenariat et de mécénat.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

OPERATION NOEL 2009 « ROUEN GIVREE »

REDEVANCE DE LOCATION

DROIT DE PLACE

TARIFS

CONVENTIONS DE PARTENARIAT ET DE MECENAT

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Bruno BERTHEUIL, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

CONSIDERANT :

- Qu'à l'occasion des fêtes de fin d'année et pour participer au développement de son attractivité, la Ville des ROUEN propose un programme d'animations baptisé « ROUEN Givrée », qui s’articule autour de plusieurs évènements dont le Marché de Noël,

- Qu'il convient de fixer les droits de place, les tarifs et les conditions de mise à disposition des chalets, structures et/ou établissements personnels,

- Qu’il est nécessaire de rechercher des partenariats pour le bon déroulement de cette opération,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- autorise la signature des contrats de location des chalets,

2.- décide de fixer les tarifs de redevance de location et droit de place selon le tableau ci-après :

Tableau1

CHALET

6 m
2

CHALET

9 m
2

SAPINIER

MANEGE (hors E.D.F.)

PETIT AMBULANT

PARTENAIRE

6 m²

PARTENAIRE

9 m²

montant global

2.641,83 €

3.302,28 €

2.641,83 €

2 641,83 €

660,45 €

1.320,91 €

1.651,14 €

dont redevance de location ou prestations H.T.

1.451,22 €

1.836,02 €

2.006,70 €

1.626,22 €

492,45 €

725,61 €

918,01 €

dont redevance de location ou prestations T.T.C.

1.735,66 €

2.195,89 €

2.400,01 €

1.944,96 €

588,96 €

867,83 €

1.097,94 €

dont droit de place

906,17 €

1.106,40 €

241,83 €

696,87 €

71,49 €

453,08 €

553,20 €

La redevance de location/prestation forfaitaire comprend la location du chalet, le montage et le démontage des chalets, le gardiennage et l’électricité, sauf pour le manège.

Les artisans ou commerçants présents sur le marché avec leur propre chalet ou établissement se verront appliquer le tarif d’un chalet de 6 m², comprenant droit de place et prestations hors électricité.

Ces tarifs sont pour la durée totale, non sécable.

Les tarifs fixés pour le sapinier, le manège et les petits ambulants (surface au sol inférieure à 6 m²) le sont au prorata de la durée d’occupation, sur la base de 37 jours cette année.

Les tarifs fixés pour le partenaire privé associé correspondent à 50
 
% des prix établis pour un chalet de 6
 
m² et de 9
 
m², pour la durée totale et non sécable. Les structures d’animations proposées par le partenaire ne seront assujetties à aucun tarif en vigueur.

Les chalets réservés aux associations solidaires ou caritatives seront mis à disposition gracieusement.

Les tarifs fixés pour les chalets ou stands hors Marché de Noël seront un droit de place correspondant au minimum de perception pour les stationnements autorisés aux divers endroits de la Ville, régi par le service des Foires et Occupations Commerciales. Ils seront dus au prorata de la durée d’occupation.

3.- autorise Mme le Maire à signer les conventions de partenariat et de mécénat à venir,

4.-
 précise que les recettes en résultant seront imputées au chapitre 70 (produits des services, du domaine et ventes diverses), article 7083 (locations diverses autres qu’immeubles) et au chapitre 73 (impôts et taxes), article 7336 (droits de place) du budget.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-12-2

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
2
Rapport: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

PEDIBUS

MISE EN PLACE ET GESTION

CONVENTION DE PARTENARIAT FINANCIER

AUTORISATION

Mme Christine ARGELES, Adjointe,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Promesse électorale de l'équipe « ROUEN Motivée », le Pédibus a démarré à ROUEN. Depuis le 14 avril 2009, quatre groupes scolaires, soit près d'une centaine d'enfants et 50 parents bénévoles, participent à la première expérimentation sur le territoire de la commune de ce dispositif de déplacement alternatif à la voiture.

Chaque matin, de 8 h à 8 h 30, les élèves des écoles Jean de La Fontaine, Marthe et Thomas Corneille, Charles Nicolle et Pouchet‑Graindor apprécient le charme et l'intérêt de la marche à pied sur le chemin de la classe. Cette initiative s'inscrit pleinement
dans une démarche à la fois citoyenne
et environnementale.

Qu'est-ce qu'un Pédibus ?

Le Pédibus fonctionne comme une ligne de bus (lignes, arrêts, terminus), mais à pied : à tour de rôle, des parents volontaires accompagnent à pied un groupe d'élèves vers l'école, tout en faisant des arrêts sur le trajet pour récupérer des enfants qui rejoignent le convoi (plusieurs lignes peuvent desservir la même école). Ce service est gratuit pour les familles.

De multiples motivations peuvent conduire à la mise en place d'un Pédibus, parmi lesquelles :

- plus de sécurité aux abords des écoles (moins de circulation, moins de stationnement anarchique),

- un environnement plus sain (moins de pollution, moins de bruit),

- une éducation à l'autonomie : les enfants apprennent à adopter des comportements responsables et à respecter les règles de sécurité routière,

- une éducation à l’environnement,

- davantage de lien social et de convivialité à l’école et dans les quartiers, développement de la solidarité entre les familles,

- une meilleure hygiène de vie,

- un gain de temps pour les parents,

- des économies d'énergie,

- le développement de relations constructives entre les différents partenaires et en particulier entre les parents d’élève et la commune.

Le rôle des différents acteurs


La Ville de ROUEN
accompagne les écoles pour l'élaboration et la création du Pédibus. Elle veille à la pérennité et à la
sécurité
des parcours. Elle assure la coordination des différents acteurs.
Elle
offre aux parents accompagnateurs une formation « sécurité » dispensée par la cellule prévention de la Police Municipale. Elle accompagne les parents référents dans la durée, mais ne participe pas au fonctionnement quotidien des lignes.


L'Agglomération de ROUEN

a accompagné la Ville dans la phase expérimentale.


Les parents accompagnateurs
participent à la définition du trajet, des arrêts et des horaires des lignes de Pédibus. Ils accompagnent à tour de rôle le groupe d'enfants (selon un planning préétabli) et veillent au bon déroulement du déplacement.


Un ou plusieurs parents référents
recueillent les inscriptions des enfants et des parents accompagnateurs et tiennent à jour les coordonnées des familles, font le lien avec l'école et la mairie, organisent les plannings des parents accompagnateurs.


L'équipe éducative
favorise la diffusion des informations auprès des familles. S'ils le souhaitent, les enseignants peuvent travailler avec les enfants sur la création du Pédibus ou mettre en place des activités pédagogiques en lien avec l'écomobilité.


Les enfants
qui signent la charte de bonne conduite, s'engagent à respecter les règles de convivialité et de sécurité routière. Ils s'engagent dans une démarche active d'écocitoyens.

En cohérence avec son action de soutien aux initiatives citoyennes et d'éducation à l'écologie, la société G.R.D.F. s'est proposée d’accompagner la Ville dans le financement du dispositif.

J’ai donc l’honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir approuver les termes de la convention jointe à ce rapport et autoriser Mme le Maire à signer ce document.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d’adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

PEDIBUS

MISE EN PLACE ET GESTION

CONVENTION DE PARTENARIAT FINANCIER

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de Mme Christine ARGELES, Adjointe,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

CONSIDERANT :

- La mise en place du dispositif Pédibus au sein des écoles par la commune de ROUEN,

- La proposition de la société G.R.D.F. pour soutenir ce dispositif,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- approuve les termes de la convention à intervenir entre la Ville de ROUEN et la société G.R.D.F., relative à l'accompagnement de la Ville dans le financement du dispositif.

2.- autorise Mme le Maire à signer cette convention.

FAIT A ROUEN, en L’HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-12-1

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
1
Rapport: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

CLASSES D’ENVIRONNEMENT

  • CLASSES DE DECOUVERTE
  • PROGRAMME 2010

Mme Christine ARGELES, Adjointe,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Chaque année, la Ville attribue un financement pour :

- l’organisation de classes d’environnement,

- l’attribution de subventions pour des classes de découverte.

Ces actions concernent les élèves des écoles publiques rouennaises ainsi que les enfants rouennais, scolarisés dans les écoles privées rouennaises et les écoles publiques des communes extérieures.

Les classes d’environnement

Les classes d’environnement des écoles publiques rouennaises sont organisées directement par la Ville, en fonction des thèmes proposés par les écoles.

En termes financiers, la Ville supporte 50 % de la dépense, le complément étant à la charge des familles.

La Ville peut également accorder une aide aux familles rouennaises confrontées à des difficultés et dont les enfants fréquentent les classes d’environnement ou les classes transplantées organisées au sein des écoles publiques par les communes extérieures. Le barème de cette aide a été déterminé par délibération du 2 juillet 1999.

Pour l’établissement du programme, il est opportun de rechercher en amont les lieux de séjour. Aussi vous est-il demandé d’autoriser, dès à présent, la signature des conventions avec les organismes d’accueil spécialisés, et ce dans la limite de 80 % des crédits
inscrits au budget primitif 2009.

Les classes de découverte.

En ce qui concerne les subventions accordées pour les classes de découverte organisées par les écoles publiques et privées, celles-ci seront soumises chaque fois à votre décision, en séance du Conseil Municipal.

Le montant de la subvention varie de 40 à 70 % du coût du séjour pour les écoles publiques, en fonction des tarifs réduits accordés pour la restauration scolaire, et correspond à 30 % du coût du séjour pour les écoles privées, avec un plafond fixé depuis 2005-2006 à 50 € par journée/enfant, soit 15 € par jour et par enfant maximum.

Le financement de l’ensemble de ces actions programmées serait assuré dans le cadre du crédit inscrit au budget primitif 2010.

J’ai donc l’honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir :

1.- accepter les principes de financement des classes d’environnement énoncés ci-dessus, dans la limite de 80 % des crédits inscrits au budget primitif 2009 ; le complément d’autorisation vous sera proposé à une prochaine séance, sur la base des crédits définitivement inscrits au budget primitif 2010,

2.- autoriser Mme le Maire, dans les limites rappelées ci‑dessus, à :

- organiser des classes d’environnement pour l’année 2010, par l’intermédiaire d’organismes d’accueil,

- signer toutes pièces et conventions nécessaires,

- effectuer les versements éventuels des acomptes prévus dans ces contrats et régler les dépenses afférentes aux actions programmées,

- accorder des aides aux familles rouennaises ne justifiant pas de ressources suffisantes,

- accorder aux enseignants l’indemnité prévue par l’arrêté interministériel du 6 mai 1985.

3.- confirmer les modalités de subventions accordées pour les classes de découverte, étant entendu que celles-ci seront chaque fois soumises à votre décision, en séance du Conseil Municipal.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d’adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

CLASSES D’ENVIRONNEMENT

CLASSES DE DECOUVERTE

PROGRAMME 2010

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de Mme Christine ARGELES, Adjointe,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- L'arrêté interministériel du 6 mai 1985, relatif à l'indemnité allouée aux enseignants chargés d'accompagner leurs élèves en classe de découverte,

- La délibération du 2 juillet 1999, fixant le barème des aides sociales complémentaires pour les classes d’environnement,

CONSIDERANT :

- Que, chaque année, la Ville attribue un financement pour :

. l’organisation de classes d’environnement,

. l’attribution de subventions pour des classes de découverte,

- Que ces actions concernent les élèves des écoles publiques rouennaises ainsi que les enfants rouennais scolarisés dans les écoles privées rouennaises et les écoles publiques des communes extérieures. Pour les classes d’environnement, la Ville supporte 50 % de la dépense et une aide supplémentaire peut être accordée aux familles en difficulté, selon le barème déterminé par délibération du 2 juillet 1999,

- Que, pour l’établissement du programme des classes d’environnement, il est opportun de rechercher en amont les lieux de séjour et de signer les conventions avec les organismes d’accueil spécialisés,

- Que, dans l’attente du vote du budget 2010, ces propositions seraient engagées dans la limite de 80 % des crédits inscrits au budget 2009, le complément d’autorisation sur la base des crédits inscrits au budget 2010 étant proposé à une prochaine séance,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- autorise Mme le Maire, dans les limites rappelées ci‑dessus, à :

- organiser des classes d’environnement pour l’année 2010, par l’intermédiaire d’organismes d’accueil,

- signer toutes pièces et conventions nécessaires,

- effectuer les versements éventuels des acomptes prévus dans ces contrats et régler les dépenses afférentes aux actions programmées,

- accorder des aides aux familles rouennaises ne justifiant pas de ressources suffisantes,

- accorder aux enseignants l’indemnité prévue par l’arrêté interministériel du 6 mai 1985,

2.- prend acte que, pour les classes de découverte organisées par les écoles publiques et privées, les subventions proposées feront l’objet chaque fois d’une délibération du Conseil Municipal,

3.- précise que :

- la dépense en résultant sera imputée au chapitre 011 (charges à caractère général), article 6042 (achats de prestations de services),

- les recettes seront imputées au chapitre 70 (produits des services, du domaine et ventes diverses), article 7067 (redevances et droits des services périscolaires et d’enseignement) du budget.

FAIT A ROUEN, en L’HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-14-1

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
1
Rapport: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

STRUCTURE MULTI-ACCUEIL TERRE DES ENFANTS
LIEU D'ACCUEIL PARENTS/ENFANTS
CONVENTION VILLE DE ROUEN / CAISSE D'ALLOCATIONS FAMILIALES

AUTORISATION

Melle Françoise LESCONNEC, Adjointe,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Au 1er janvier 2008, un nouvel établissement multi-accueil Terre des enfants a ouvert ses portes au 16, avenue de Grammont à ROUEN.

Cette structure offre diverses prestations :

- une crèche collective de 20 places et une halte-garderie de 10 places, appelées Voie lactée,

- une crèche familiale de 24 places dénommée Pluie d'étoiles,

- un Relais Parents / Assistants Maternels (R.P.A.M.) en charge du suivi des assistants maternels indépendants de la rive gauche.

Depuis le 4 mai 2009, un nouveau service est proposé aux familles, en lien avec une volonté municipale d'ouvrir un Lieu d'Accueil Parents/Enfants (L.A.P.E) sur la rive gauche de ROUEN, ce type de structure n'existant pas encore au niveau municipal.

Le sens donné à ce projet répond à plusieurs objectifs :

- accompagner le lien parents/enfants en mettant en valeur les compétences parentales,

- reconnaître l'enfant en tant qu'individu,

- permettre à l'enfant des expériences entre pairs,

- permettre aux familles de se rencontrer, de sortir de l'isolement,

- favoriser l'expression des parents,

- orienter les familles, à leur demande, vers des services spécifiques.

Ce service offert au public prend deux formes différentes :

- un accueil des parents avec leur enfant, deux après-midi par semaine,

- un groupe de parole réservé aux parents dont les enfants peuvent être accueillis en garderie une fois par mois.

Dans le cadre du partenariat liant la Ville et la Caisse d'Allocations Familiales (C.A.F.) de ROUEN, cette nouvelle action peut bénéficier d'un double financement :

- d'une part, dans le cadre du Contrat Enfance Jeunesse entériné par délibération du 26 septembre 2008,

- d'autre part, dans celui du versement de la Prestation de Service Unique (P.S.U.).

Afin d'acter ce dernier financement, la C.A.F. propose la signature d'une convention spécifique au L.A.P.E., précisant les modalités de mise en place de cette P.S.U. à compter du 4 mai 2009 et jusqu'au 31 décembre 2011.

J’ai donc l’honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir autoriser la signature de cette convention.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

STRUCTURE MULTI-ACCUEIL TERRE DES ENFANTS
LIEU D'ACCUEIL PARENTS/ENFANTS


CONVENTION VILLE DE ROUEN / CAISSE D'ALLOCATIONSFAMILIALES

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de Melle Françoise LESCONNEC, Adjointe,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- La délibération du 26 septembre 2008, entérinant l'avenant n° 1 au 3
ème
Contrat Enfance Jeunesse liant la Ville de ROUEN à la Caisse d'Allocations Familiales (C.A.F.) de ROUEN,

- La délibération du 13 mars 2009, autorisant l'ouverture d'un Lieu d'Accueil Parents/Enfants (L.A.P.E.) sur la rive gauche de ROUEN,

CONSIDERANT :

- Que la Caisse d'Allocations Familiales propose la signature d'une convention d'objectifs et de financement d'une prestation de service relative au Lieu d'Accueil Parents/Enfants,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- approuve les termes de la convention proposée,

2.- autorise Mme le Maire à la signer,

3.- précise que la recette en résultant sera imputée au chapitre 74
(dotations et participations)
, article 7478 (participations – autres organismes) du budget.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-15-1

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
1
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

MARCHE DE DETAIL BIOLOGIQUE ET PROPRE

CREATION

AUTORISATION

M. Didier CHOISET, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

La Ville de ROUEN souhaite répondre à des objectifs de développement durable et améliorer la qualité et la diversité de l’alimentation, en créant un marché alimentaire de produits issus de l’agriculture biologique, ainsi que des produits issus du commerce équitable, place Jacques Lelieur.

Il est rappelé que la demande de produits issus de l’agriculture biologique augmente de 9,5 % par an alors que l’ensemble du marché alimentaire ne progresse que de 3,6 %.

La délibération qui vous est proposée traduit un réel progrès, au regard de ce qui existait, dans la valorisation des professionnels qui montrent la voie d’une agriculture citoyenne inscrite dans une logique de développement durable
et de
préservation de la biodiversité.

La création d’un marché alimentaire dans ce secteur et ainsi d’un pôle d’animation contribuerait au développement de la vie sociale collective. Le choix d’un marché en fin d’après‑midi et de semaine permet à la population active présente dans ce secteur commerçant de dynamiser cette place face à un besoin existant.

Le marché se déroulera place Jacques Lelieur, dans un premier temps tous les vendredis après-midi de 16 h 00 à 20 h 00, avec une installation permise à partir de 15 h 30 et un remballage à partir de 19 h 30. La Ville fera une évaluation après quelques mois de fonctionnement, afin de permettre la meilleure adaptation du marché aux besoins des habitants.

Enfin, dans le souci d’un comportement durable, ce marché s’inscrira dans une démarche qualité de « marché propre » prévoyant des emplacements laissés propres par les commerçants.

J’ai donc l’honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir décider la création d’un marché alimentaire biologique et propre place Jacques Lelieur.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

MARCHE DE DETAIL BIOLOGIQUE ET PROPRE

CREATION

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Didier CHOISET, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2224-18,

- La décision du Maire du 5 novembre 2008, prise par délégation du Conseil Municipal, fixant le montant des droits de place dans les halles et marchés pour l’année 2009,

- Le règlement des marchés de la Ville de ROUEN,

CONSIDERANT :

- Que la Ville souhaite
promouvoir la qualité et la diversité de l’alimentation, en
favorisant
l’agriculture biologique ainsi que des produits issus du commerce équitable, dans un objectif de développement durable,

- Que la création d’un marché de détail biologique
et propre
répond à l’amélioration de la distribution de ces produits,

- Que
les
différents organismes

professionnels
représentatifs, à savoir le Groupement Régional des Agriculteurs Bio (G.R.A.B.) de Haute‑Normandie, la Chambre Régionale de l’Agriculture, le Syndicat des Commerçants non Sédentaires et la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt, ont été régulièrement consultés,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- décide la création d’un marché de détail biologique et propre,

- sur la place Jacques Lelieur tous les vendredis après‑midi, à des horaires qui seront précisés par arrêté
du Maire,

- avec accès ouvert aux catégories d’exposants ayant à la vente des produits certifiés biologiques ainsi qu’aux exposants proposant des produits issus du commerce équitable,

- avec inscription de ce marché sur une démarche qualité de « marché propre » prévoyant des emplacements laissés propres par les exposants,

2.- autorise Mme le Maire à procéder aux opérations de sélection des commerçants pour l’attribution des emplacements, de l’ordre d’une quinzaine, conformément aux dispositions du règlement des marchés de la Ville de ROUEN,

3.- précise que les recettes en résultant seront imputées au chapitre 73 (impôts et taxes), article 7336 (droits de place) du budget.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-17-1

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
1
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

RECENSEMENT DE LA POPULATION

ORGANISATION

REMUNERATION DES AGENTS RECENSEURS

M. Robert FOUBERT, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Depuis 2004, une nouvelle méthode de recensement de la population est mise en oeuvre. S’agissant des villes de plus de 10.000 habitants, il s’agit d’une collecte partielle annuelle portant sur 8 % de la population.

Pour la Ville de ROUEN, le premier chiffre officiel résultant de cette nouvelle procédure de recensement a été publié en décembre 2008 et a pris effet au 1
er
 janvier 2009 : il est de 110.276 habitants

(+ 1.518 habitants, soit 1,4 %, par rapport au recensement de 1999). Un surclassement démographique à 123.169 habitants au titre de l’existence de Zones Urbaines Sensibles (Z.U.S.) sur le territoire communal a été sollicité auprès de M. le Préfet, par délibération du 15 mai 2009.

Désormais, chaque année un nouveau chiffre officiel sera publié. Il est défini par l’I.N.S.E.E. en prenant en compte les résultats de la collecte annuelle et en s’appuyant sur le Répertoire des Immeubles Localisés (R.I.L.) expertisé en continu par la Ville depuis 2005.

Or, les chiffres de la population ont un impact fort en termes de gestion communale, de finances locales et de réglementation. Plus de 200 textes législatifs et réglementaires y font référence.

C’est pourquoi, chaque année la Ville de ROUEN se mobilise pour pérenniser la qualité du R
.I.L. dont le taux d’erreur est désormais stabilisé à moins de 2 %, ainsi que la qualité de la collecte qui dépend de la compétence de l’équipe communale et des agents recenseurs.

Elle privilégie le recrutement d’agents communaux, ce qui a permis de constituer une équipe pérenne à laquelle elle propose des formations complémentaires.

Toutefois, les difficultés de recrutement perdurent. Elles sont dues principalement au manque d’attractivité de la rémunération, mais aussi aux conditions de travail : conditions climatiques ingrates en cette période de l’année (de fin janvier à fin février), de plus en plus de personnes à recenser difficiles à joindre, des distances importantes à parcourir, augmentation des frais liés au véhicule personnel et au téléphone portable.

La rémunération moyenne par agent recenseur pour la collecte 2009 a été de 800 €.

La collecte 2010 nécessitera le recrutement de 32 à 34 agents recenseurs (en fonction de l’évolution du nombre de logements à recenser), dont il importe de fixer la rémunération, en tenant compte des sujétions précisées ci-dessus.

Ces agents seront encadrés par un coordonnateur communal et quatre collaborateurs désignés par le Maire. Ces derniers seront rémunérés en heures supplémentaires pour leurs interventions en dehors des heures de service.

Afin d’améliorer les conditions de recrutement, il vous est proposé les dispositions suivantes :

- maintien de la rémunération à la vacation,

- poursuite de l’indexation du barème de rémunération sur l’évolution du point indiciaire de la fonction publique, soit, pour 2010, + 0,30 %,

- amélioration du taux de rémunération en revalorisant les taux de vacations significatives : les journées de formation, la tournée de reconnaissance, la prime de carnet de tournée et la feuille de logement recensée.

Dans ces conditions, en 2010, la rémunération moyenne des agents recenseurs passerait de 800 € à 875 €.

Tableau comparatif des taux de vacation :

Tableau1

PROPOSITION 2010

POUR MEMOIRE 2009

Première formation

20,00 €

Première formation

15,55 €

Tournée de reconnaissance

60,00 €

Tournée de reconnaissance

51,83 €

Deuxième formation

20,00 €

Deuxième formation

15,55 €

Adresse enquêtée

1,04 €

Adresse enquêtée

1,04 €

Feuille de logement recensée

2,65 €

Feuille de logement recensée

2,05 €

Bulletin individuel

1,24 €

Bulletin individuel

1,24 €

Dossier d’adresse collective

0,52 €

Dossier d’adresse collective

0,52 €

Feuille d’adresse non enquêtée

0,52 €

Feuille d’adresse non enquêtée

0,52 €

Feuille de logement non enquêtée

0,52 €

Feuille de logement non enquêtée

0,52 €

Prime de carnet de tournée

20,00 €

Prime de carnet de tournée

15,55 €

La charge globale de la Ville pour l’année 2009 a été de 36.298 €. Pour 2010, selon les propositions ci-dessus, elle est estimée à 41.350 € (fourchette haute) en prenant en compte 12,5 % d’agents non titulaires et le recrutement de 34 agents recenseurs (rémunération de l’équipe d’agents municipaux comprise).

La dotation allouée par l’Etat est très sensiblement actualisée en 2010. En effet, la commission nationale d’évaluation du recensement a pris en compte les remarques des collectivités locales et particulièrement
l’insuffisance de la dotation
forfaitaire pour faire face aux dépenses engagées. Le taux par logement pris en compte dans le calcul a été revalorisé de 9,80 %. De plus, le nouveau nombre d’habitants a été lui aussi retenu, ce qui porte la dotation en 2010 à 24.722 € contre 18.965 € en 2009, soit une revalorisation de 5.757 € (+ 30,30 %). La part de l’Etat ne
couvrira
néanmoins qu’environ 60 % des dépenses.

J'ai donc l'honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir :

1.- donner délégation à Mme le Maire pour l’organisation de la collecte dans les conditions susmentionnées,

2.- fixer de 32 à 34 le nombre d’agents recenseurs, en fonction de l’évolution du nombre de logements à recenser, qui seront encadrés par un coordinateur municipal et quatre contrôleurs,

3.- décider de l’application du barème précité pour la rémunération des agents recenseurs qui seront recrutés pour les opérations de recensement 2010.

Si les conclusions de ce rapport
recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

RECENSEMENT DE LA POPULATION

ORGANISATION

REMUNERATION DES AGENTS RECENSEURS

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Robert FOUBERT, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- La loi 2002–276 du 27 février 2002, relative à la démocratie de proximité et plus particulièrement ses articles 156 à 158,

- Le décret 2003–485 du 5 juin 2003, relatif au recensement de la population,

CONSIDERANT :

- Qu’il y a lieu de prendre toutes dispositions pour assurer le bon déroulement des opérations de recensement 2010,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- donne délégation à Mme le Maire pour l’organisation des opérations de recensement 2010,

2.- décide le recrutement de 32 à 34 agents recenseurs (en fonction de l’évolution du nombre de logements à recenser), encadrés par un coordonnateur communal et quatre contrôleurs désignés par le Maire,

3.-
 fixe les éléments de rémunération brute des agents recenseurs ainsi qu’il suit :

- 20,00 € pour la première formation,

- 60,00 € pour la tournée de reconnaissance,

- 20,00 € pour la deuxième formation,

-  1,04 € par adresse enquêtée,

-  2,65 € par feuille de logement,

-  1,24 € par bulletin individuel,

-  0,52 € par dossier d’adresse collective,

-  0,52 € par feuille d’adresse non enquêtée,

-  0,52 € par feuille de logement non enquêtée,

- 20,00 € pour la bonne tenue du carnet de tournée,

4.- précise que :

- la dépense en résultant sera imputée au chapitre 012 (charges de personnel et frais assimilés), article 6218 (autre personnel extérieur) du budget,

- la recette correspondant à la dotation forfaitaire versée par l’I.N.S.E.E. sera imputée au chapitre 74 (dotations et participations), article 7484 (dotations de recensement).

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-9-2

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
2
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

------------------------------------------------------------------

INSTALLATIONS CLASSEES

POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

SOCIETE S.A. LINDE GAS AU GRAND-QUEVILLY

DEMANDE D’AUTORISATION D’EXPLOITER UNE UNITE DE LIQUEFACTION, STOCKAGE ET CHARGEMENT DE DIOXYDE DE CARBONE

AVIS

M. Guillaume GRIMA, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

La société S.A. LINDE GAS demande l’autorisation
d’installer
et d’exploiter une unité de purification de dioxyde de carbone (CO
2)
sur le site de La Grande Paroisse Azote (GPN) au GRAND‑QUEVILLY.

En conséquence, par arrêté du 3 août 2009, M. le Préfet a prescrit l’ouverture d’une enquête publique du 14 septembre 2009 au 14 octobre 2009 inclus à la mairie du GRAND-QUEVILLY.

Le périmètre d’affichage réglementaire comprenant les communes concernées par les risques et inconvénients dont l'activité peut être la source inclut LE GRAND‑QUEVILLY, PETIT‑COURONNE, VAL-DE-LA-HAYE, LE PETIT‑QUEVILLY, CANTELEU et ROUEN
.

Ce rapport a pour objet de vous présenter les principaux impacts induits par cette activité. Ils sont détaillés dans le dossier de demande d’autorisation d’exploiter consultable tout au long de l’enquête publique à la mairie de ROUEN.

1.- Présentation du site et du projet

La société LINDE GAS projette de construire et d’exploiter une unité de purification et de liquéfaction de CO2 sur le site de GPN, 30, rue de l’Industrie au GRAND-QUEVILLY.

Le
CO
2
utilisé par l’unité LINDE GAS provient du procédé de production d’ammoniac de La Grande Paroisse Azote GPN AM2. Ce CO
2
sera acheminé par canalisation d’usine sur pipe rack. La production du site LINDE GAS au GRAND-QUEVILLY s’élève à hauteur de 72.000 tonnes par an.

L’objectif du projet est d’utiliser le CO
2
provenant du procédé de production d’ammoniac de La Grande Paroisse Azote GPN AM2, où il est effectué une séparation de ce produit. Ce CO
2
impur (49,5% de CO
2
, vapeur d’eau et traces d’impureté - azote, oxygène, méthanol, etc. -) sera purifié par l’unité LINDE GAS et stocké dans trois réservoirs de 600 tonnes, puis transféré dans des citernes routières dédiées par le biais de trois postes de chargement.

Le projet prévoit également l’installation :

- d’un groupe frigorifique à l’ammoniac d’une puissance de 540 KW,

- de trois tours aéroréfrigérantes desservant trois échangeurs pour la partie purification du procédé, pour le refroidissement du compresseur CO
2
, ainsi que pour le compresseur du groupe ammoniac et dont une dédiée au refroidissement des condensas du procédé avant rejet à l’égout d’eaux industrielles.

2.- Impact sur l'air

La capacité de production de l’unité LINDE GAS est de 72.000 tonnes/an de CO
2
liquide, avec un rendement de 96 % entre la quantité de CO
2
entrant et celle produite. Ainsi, 74.000 tonnes/an de CO
2
gazeux issu de l’unité AM2 seront traitées, ce qui représente une diminution de rejets de CO
2
de 15 % sur la plate-forme GPN.

Eu égard aux activités exercées sur le site, les émissions à l’atmosphère seront essentiellement générées par :

- les évents de la colonne de distillation, après génération des absorbeurs,

- les deux tours aéroréfrigérantes pour l’eau de refroidissement du procédé et la tour aéroréfrigérante pour le refroidissement des condensas de la colonne de lavage avant rejet.

L’unité LINDE GAS permet une réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère, puisqu’elle en consomme. L’unité n’est pas soumise à la réglementation encadrant les émissions de CO2.

En raison de l’absence d’impact significatif des émissions du site, il n’est pas prévu de systèmes spécifiques pour réduire les émissions aériennes, si ce n’est les procédures et moyens mis en oeuvre pour prévenir et contrôler l’apparition de légionelles dans les tours aéroréfrigérantes.

3.- Impact sur l’eau

Le site génère les effluents suivants :

- les eaux usées domestiques,

- les eaux industrielles,

- les eaux pluviales,

- les eaux potentiellement polluées en cas d’incendie.

Les eaux usées domestiques seront envoyées vers la fosse sceptique du site LINDE GAS.

Conformément à l’arrêté du 2 février 1998, le rejet des eaux de procédés respectera les caractéristiques suivantes :

- température inférieure à 30°C (réduction de la température par une tour aéroréfrigérante),

- pH compris en 5,5 et 8,5 (installation d’une station de mesure normalisée débit, température et pH),

- absence de matière flottante ou en suspension.

Les eaux pluviales collectées seront rejetées vers l’émissaire Sud du site Grande Paroisse Azote (GPN). Elles seront traitées par un débourbeur-déshuileur avant leur rejet en Seine.

3.- Impact sur le sol

L’activité de LINDE GAS ne génère en fonctionnement normal aucun rejet vers le sous-sol et les eaux souterraines.

Les eaux pluviales ruisselant sur le site sont traitées par un débourbeur-déshuileur avant leur rejet dans le réseau de GPN.

Les produits potentiellement polluants (huiles pour les compresseurs et produits de traitement anticorrosion, antitartre, biocide, etc. pour les tours aéroréfrigérantes) seront stockés en petite quantité sur des rétentions adaptées.

4.- Impact sur les déchets

Les déchets générés sur le site seront :

- des déchets ménagers et assimilés (D.I.B.- Déchets Industriels Banals),

- des Déchets Industriels Spéciaux (D.I.S.) comprenant de l’huile moteur (1.000 litres/an), du charbon actif (1 tonne/an), le tamis des absorbeurs (3 tonnes/an de Zéolithe), piles, batterie et tubes fluorescents, ainsi que des emballages ou chiffons souillés, en quantité mineure.

Les déchets liés à l’activité LINDE GAS sont triés puis confiés à des filières d’élimination spécifiques. La majorité des déchets produits sont recyclés ou valorisés (huiles, charbons actifs, absorbeurs, etc.).

La quantité de déchets stockés sur le site sera minime.

5.- Impact sur la circulation

Environ 15 camions par jour desserviront le site LINDE GAS. Un seul employé sera présent sur le site.

La circulation moyenne journalière sur l’avenue Franklin Roosevelt étant de 524 poids lourds, l’augmentation engendrée par les activités de ce site est d’environ 3 %

6.- Etude de danger

Les principaux risques émanant de ce site proviennent d’une éventuelle rupture de canalisation CO2 ou d’une dissémination de l’ammoniac utilisé comme liquide frigorigène.

Pour prévenir ces problèmes, le site linde Gas prévoit les moyens de secours suivant :

- un réseau d’alarmes et de sécurité, dont la détection d’ambiance (détection de CO2 et d’ammoniac),

- la lutte contre l’incendie,

- des consignes en cas d’incident ou d’accident.

Compte tenu de la présence à temps partiel d’un seul employé sur le site, la société ICM assurera une astreinte et surveillance du site.

***

Compte tenu des éléments ci-dessus, j’ai l’honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir émettre un avis favorable à la requête de la société S.A. LINDE GAS, sous réserve que toutes les mesures nécessaires à la prévention et à la réduction des risques en cas d’incendie soient prises.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d’adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION UU CONSEIL MUNICIPAL

------------------------------------------------------------------

INSTALLATIONS CLASSEES

POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

SOCIETE S.A. LINDE GAS AU GRAND-QUEVILLY

DEMANDE D’AUTORISATION D’EXPLOITER UNE UNITE DE LIQUEFACTION, STOCKAGE ET CHARGEMENT DE DIOXYDE DE CARBONE

AVIS

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Guillaume GRIMA, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- Le Code de l’Environnement et notamment ses articles L.512-1 et suivants,

- L’arrêté de M. le Préfet de la Région de Haute‑Normandie, Préfet de la Seine‑Maritime, en date du 3 août 2009,

CONSIDERANT :

- Que la société S.A. LINDE GAS sollicite l’autorisation d’exploiter une unité de liquéfaction, stockage et chargement de dioxyde de carbone (CO²) à l’intérieur de la société Grande Paroisse Azote GPN, sur son site implanté 30, rue de l’Industrie au GRAND‑QUEVILLY,

- Que le Conseil Municipal est appelé à émettre un avis dans le cadre de l’enquête publique prescrite par le préfet et se déroulant au GRAND-QUEVILLY du 14 septembre 2009 au 14 octobre 2009 inclus,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

- décide d’émettre un avis favorable à la requête de la société S.A. LINDE GAS, sous réserve  que toutes les mesures nécessaires à la prévention et à la réduction des risques en cas d’incendie soient prises.

FAIT A ROUEN, en L’HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-3-1

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
1
Rapport: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25
SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

CATHEDRALE DE ROUEN
RESTAURATION DES PORTAILS SAINT-ROMAIN ET SAINT-JEAN
VISITES DE CHANTIER

CONVENTION

AUTORISATION

M. Guy PESSIOT, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

La Direction du Développement Culturel met en oeuvre, dans le cadre de la politique de développement culturel de la Ville de ROUEN et de la convention « Ville d'Art et d'Histoire » signée en février 2002, une politique de valorisation du patrimoine.

Cette politique de valorisation se traduit par la mise en oeuvre du plan patrimoine de la Ville, par la réalisation d'événements forts autour du patrimoine (spectacle lumière, « Journées du Patrimoine », « Dessous du Patrimoine », « Escapades monumentales ») ainsi que par une politique culturelle de proximité dans laquelle le patrimoine prend une place importante.

Ainsi, tout au long de l'année, ROUEN accueille des milliers de visiteurs, adultes ou enfants, en groupe ou individuellement, et leur permet de découvrir ou de redécouvrir l'histoire, l'architecture et les patrimoines de la ville.

La Ville de ROUEN s'est fortement engagée dans cette politique et souhaite donc développer les actions de sensibilisation au patrimoine, auprès notamment des habitants de ROUEN et du public scolaire.

Parallèlement, dans le cadre du plan de relance pour le patrimoine, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (D.R.A.C.) de Haute-Normandie réalise la restauration des portails Saint-Romain et Saint-Jean de la cathédrale de ROUEN, propriété de l’Etat.

La restauration de ces portails, qui présentent l'un des plus beaux décors historiés gothiques de France, doit être l'occasion de faire découvrir à un large public l'organisation d'un chantier de restauration et les techniques mises en oeuvre.

C’est pourquoi la Ville de ROUEN et la D.R.A.C. souhaitent que soient organisées, le temps du chantier de restauration, des visites guidées de ce chantier. Leur organisation nécessite qu'en soient fixées les modalités par une convention signée entre la D.R.A.C. et la Ville de ROUEN.

J'ai donc l'honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir autoriser Mme le Maire à signer une convention entre la Ville de ROUEN et la D.R.A.C. de Haute-Normandie.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN – CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

CATHEDRALE DE ROUEN
RESTAURATION DES PORTAILS SAINT-ROMAIN ET SAINT-JEAN
VISITES DE CHANTIER
CONVENTION
AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Guy PESSIOT, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- La convention « Ville d’Art et d’Histoire » entre la Ville de ROUEN et le ministère de la Culture et de la Communication, en date du 12 février 2002,

CONSIDERANT :

- Que la Ville de ROUEN et la Direction Régionale des Affaires Culturelles (D.R.A.C.) de Haute-Normandie souhaitent que soient organisées des visites guidées du chantier de restauration des portails Saint-Romain et Saint-Jean de la cathédrale,

- Que l'organisation de ces visites nécessite que les modalités de ce partenariat soient fixées,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

- autorise Mme le Maire à signer une convention entre la Ville de ROUEN et la D.R.A.C. de Haute-Normandie.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-10-2

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
2
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

MUSEES DE ROUEN

MUSEE DES BEAUX-ARTS

EXPOSITION « CARTE BLANCHE A GENEVIEVE ASSE »

TARIFS

CONVENTIONS

DEMANDE DE SUBVENTION

AUTORISATION

Mme Laurence TISON, Adjointe,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Le musée des Beaux-Arts de ROUEN présentera, du 27 novembre 2009 au 28 février 2010, une exposition consacrée à l'artiste française Geneviève ASSE.

Née en 1923 à VANNES, Geneviève ASSE découvre la peinture de Robert DELAUNAY dans les années 1930 et rencontre dans les années 1940 Samuel BECKETT et Nicolas de STAEL avec qui elle se lie d'amitié. Elle poursuit la voie de la peinture pure, sans protocole ni deuxième degré. Geneviève ASSE a élaboré un langage abstrait qui n'appartient qu'à elle. La technique indéchiffrable de ses tableaux presque monochromes entraîne le spectateur dans un véritable état de contemplation.

Loin de proposer une nouvelle rétrospective de sa production immense, toujours en développement et impossible à embrasser d'un coup, l'exposition repose sur des choix clairement arrêtés avec l'artiste, comprenant essentiellement les oeuvres les plus ambitieuses - formats gigantesques - et les moins montrées - les grandes oeuvres « blanches » qui ont marqué la sortie de la figuration dès les années 1950 –, ainsi que les immenses
Stèles
peintes entre 1992 et 1999, qui clôtureront l'espace de
l'exposition
pour mieux l'ouvrir.

Le budget total prévisionnel de cette exposition s’élèverait à 85.000 € T.T.C., répartis comme suit :

Tableau1

DEPENSES T.T.C.

RECETTES

Muséographie

5.000 €

Billetterie

25.000 €

Catalogue

25.000 €

Subvention D.R.A.C.

10.000 €

Transport

15.000 €

Part Ville de ROUEN

50.000 €

Communication

30.000 €

Animation culturelle

5.000 €

Personnel

5.000 €

TOTAL .........

85.000 €

TOTAL .........

85 000 €

Le catalogue d’exposition qui devrait comprendre 174 pages pourrait être publié par un éditeur, dans le cadre d’une
convention
de coédition.

Les droits d’entrée seraient établis comme suit :

Tableau2

TARIFS

EXPOSITION

MUSEE +

EXPOSITION

Plein tarif

4,50 €

6,00 €

Tarif réduit

3,00 €

4,00 €

Les gratuités habituelles s’appliquent pour cette exposition.

J'ai donc l'honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir :

1.- autoriser Mme le Maire à solliciter une subvention de 10.000 € auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (D.R.A.C.) de Haute‑Normandie,

2.- autoriser Mme le Maire à signer les conventions à intervenir et notamment la convention de coédition avec l'éditeur retenu pour la publication du catalogue d'exposition,

3.- autoriser Mme le Maire à appliquer les conditions tarifaires susvisées.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL - SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

MUSEES DE ROUEN

MUSEE DES BEAUX-ARTS

EXPOSITION « CARTE BLANCHE A GENEVIEVE ASSE »

TARIFS

CONVENTIONS

DEMANDE DE SUBVENTION

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de Mme Laurence TISON, Adjointe,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

CONSIDERANT :

- Que le musée des Beaux-Arts de ROUEN souhaite présenter une exposition consacrée à l'artiste française Geneviève ASSE, du 27 novembre 2009 au 28 février 2010,

- Qu'à cette occasion un catalogue
d'exposition
sera publié,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

1.- autorise Mme le Maire à solliciter une subvention de 10.000 € auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Haute‑Normandie,

2.- autorise Mme le Maire à signer les conventions à intervenir et notamment la convention de coédition avec l'éditeur retenu pour la publication du catalogue d'exposition,

3.-
 autorise Mme le Maire à appliquer les conditions tarifaires suivantes :

Tableau1

TARIFS

EXPOSITION

MUSEE +

EXPOSITION

Plein tarif

4,50 €

6,00 €

Tarif réduit

3,00 €

4,00 €

5.- précise que :

- les dépenses en résultant seront imputées sur le chapitre 011 (charges à caractère général), articles 6068 (autres matières et fournitures), 6188 (autres frais divers), 6226 (honoraires) et 6237 (publications),

- les recettes seront imputées sur le chapitre 70 (produits des services, du domaine et ventes diverses), articles 7062 (redevances et droits des services à caractère culturel) et 7088 (autres produits d’activités annexes – abonnements et ventes d’ouvrages), et sur le chapitre 74 (dotations et participations), articles 74718 (participations Etat - autres) et 7488 (autres attributions et participations) du budget.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

Délibération 20090925-3-6

Conseil municipal: 
Numéro de la délibération: 
6
Rapport: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

RAPPORT AU CONSEIL MUNICIPAL

SCHEMA DE DEVELOPPEMENT COMMERCIAL DE L’AIRE ROUEN-ELBEUF

COMMISSION DEPARTEMENTALE D’AMENAGEMENT COMMERCIAL

INSTITUTION D’UN MORATOIRE

PROTOCOLE D'ACCORD

AUTORISATION

M. Guy PESSIOT, Adjoint,

présente le rapport suivant :

MESDAMES,

MESSIEURS,

Le Schéma de Développement Commercial (S.D.C.) de l'aire ROUEN-ELBEUF a été signé en 2007, pour la période 2005-2010, par les partenaires Ville de ROUEN, Communauté de l’Agglomération Rouennaise (C.A.R.), Communauté d'Agglomération d'ELBEUF, Chambres de Commerce et d’Industrie (C.C.I.) de ROUEN et d'ELBEUF et Syndicat Mixte pour le Schéma de Cohérence Territoriale (S.C.O.T.) de l’Agglomération ROUEN-ELBEUF, dans un large consensus et dans l'objectif de se doter d'une stratégie de gouvernance commune et d'un cadre en matière de développement commercial sur le périmètre des deux agglomérations.

Les signataires du S.D.C. ont choisi de consolider et de valoriser l'armature commerciale en veillant au maintien des grands équilibres des territoires de ROUEN-ELBEUF et de Caux‑Austreberthe.

C'est dans ce sens qu'ont été définies les orientations stratégiques suivantes pour un développement commercial équilibré :

- Maintenir une structuration équilibrée entre les trois pôles de ROUEN, BARENTIN et TOURVILLE-LA-RIVIERE : affirmer le pôle majeur du centre-ville de ROUEN, élément clef de l'attractivité de l'agglomération, par une maîtrise quantitative du développement des deux autres pôles périphériques et refuser de créer un quatrième pôle.

- Conforter le maillage des centres-villes et des pôles de proximité.

- Refuser une évolution majeure de l'offre : compte tenu de l'offre actuelle et du potentiel de consommation prévisible, privilégier une évolution raisonnable de l'offre, ce qui n'exclut pas une évolution qualitative de cette dernière.

- Observer et approfondir la connaissance au moyen notamment d'un Observatoire du Commerce.

L'évolution législative substantielle de l'urbanisme commercial issue de la loi du 4 août 2008 de modernisation de l'économie (dite L.M.E.) a profondément modifié la procédure d'autorisation commerciale en refondant les critères d'examen des dossiers principalement sur l'aménagement du territoire et sur le développement durable en Commission Départementale d'Aménagement Commercial (C.D.A.C.) et en définissant un nouveau seuil d'autorisation (projet soumis à autorisation à partir de 1.000 m² de surface de vente, contre 300 m² préalablement).

Aussi, a-t-il été constaté par les signataires du S.D.C., après une année de mise en oeuvre de cette nouvelle réglementation, une tension quantitative très forte des implantations commerciales au détriment des orientations fixées dans le S.D.C. (la structuration commerciale territorialement équilibrée et l'offre qualitative, notamment).

L'application de la mesure dite de moratoire, dont la Ville de ROUEN a eu l’initiative (projet joint en annexe), vise non pas à geler tout projet commercial, mais à favoriser les projets de dynamisation commerciale des centres-villes, de créations de moyennes surfaces alimentaires de proximité (secteur déficitaire d'après l'étude de l'Observatoire du Commerce de l'agglomération ROUEN-ELBEUF) et de réhabilitation de friches commerciales existantes.

La durée de l'application du moratoire est limitée à un an et demi à compter de la signature de ce dernier par l'ensemble des partenaires, délai jugé opportun et suffisant pour évaluer l'impact de la nouvelle réglementation et actualiser le S.D.C. en intégrant cette évaluation.

L'engagement des partenaires prend la forme d'un protocole d'accord temporaire qui, outre les signataires du S.D.C. (Ville de ROUEN, C.A.R., Communauté d'Agglomération d'ELBEUF, C.C.I. de ROUEN et d'ELBEUF, S.C.O.T. ROUEN-ELBEUF) intégrera, sous réserve d'approbation, le Département de la Seine-Maritime qui siège en C.D.A.C. depuis la réforme de l'urbanisme commercial.

J'ai donc l'honneur, MESDAMES, MESSIEURS, de vous demander de bien vouloir autoriser Mme le Maire à signer le protocole d'accord ci-joint.

Si les conclusions de ce rapport recueillent votre accord, je vous propose d'adopter la délibération ci-jointe.

Délibération: 

VILLE DE ROUEN - CONSEIL MUNICIPAL – SEANCE DU 25 SEPTEMBRE 2009

DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL

SCHEMA DE DEVELOPPEMENT COMMERCIAL DE L’AIRE ROUEN-ELBEUF

COMMISSION DEPARTEMENTALE D’AMENAGEMENT COMMERCIAL

INSTITUTION D’UN MORATOIRE

PROTOCOLE D'ACCORD

AUTORISATION

LE CONSEIL MUNICIPAL,

- Sur le rapport de M. Guy PESSIOT, Adjoint,

VU :

- Le Code Général des Collectivités Territoriales,

- La loi 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie,

- Le Schéma de Développement Commercial (S.D.C.) pour l'aire de ROUEN-ELBEUF, signé en 2007,

CONSIDERANT :

- Que la loi du 4 août 2008 de modernisation de l'économie (dite L.M.E.) a profondément modifié, dans son volet urbanisme commercial, la procédure d'autorisation commerciale, en refondant les critères d'examen sur l'aménagement du territoire et sur le développement durable et le niveau de seuil des projets soumis à autorisation,

- Que l'expérience d'un an de mise en oeuvre du nouveau dispositif législatif a conduit les membres signataires du S.D.C. pour l'aire ROUEN-ELBEUF à faire le constat d'un accroissement de la recherche de disponibilités financières menaçant les équilibres commerciaux visés dans le S.D.C.,

- Que, ce constat fait, les membres signataires ont manifesté leur décision commune d'agir à l'occasion du passage en Commission Départementale d'Aménagement Commercial (C.D.A.C.) des projets commerciaux soumis à autorisation, afin de refuser les demandes situées sur des pôles d'envergure périphériques, ainsi que les demandes de création de tout nouveau pôle régional et/ou de périphérie, hormis le cas d'adaptations mineures de magasins existants,

- Que l'application de cette mesure, dite de moratoire, vise non pas à geler tout projet commercial, mais à favoriser les projets de dynamisation commerciale des centres-villes, de créations de moyennes surfaces alimentaires de proximité (secteur déficitaire d'après l'étude de l'Observatoire du Commerce de l'agglomération ROUEN-ELBEUF) et de réhabilitation de friches commerciales existantes,

- Que la durée de l'application du moratoire est limitée à un an et demi à compter de la signature de ce dernier par l'ensemble des partenaires,

- Que l'engagement des partenaires prend la forme d'un protocole d'accord temporaire qui, outre les signataires du S.D.C. (Ville de ROUEN, Communauté de l’Agglomération Rouennaise, Communauté d'Agglomération d'ELBEUF, Chambres de Commerce et d’Industrie de ROUEN et d'ELBEUF, Sindicat Mixte pour le Schéma de Cohérence Territoriale - S.C.O.T. – de l’Agglomération ROUEN-ELBEUF) intégrera, sous réserve d'approbation, le Département de la Seine‑Maritime qui siège en C.D.A.C. depuis la réforme de l'urbanisme commercial,

- Qu’il est demandé par conséquent au Conseil Municipal de statuer sur l'engagement de la Ville de ROUEN et sur la signature par la Ville dudit protocole d'accord,

APRES EN AVOIR DELIBERE :

- autorise Mme le Maire à signer le protocole d'accord ci‑joint portant sur l'application de ce moratoire.

FAIT A ROUEN, en L'HOTEL DE VILLE, les jour, mois et an susdits.

p. extrait conforme

p. LE MAIRE DE ROUEN,                suivent les signatures,

   par délégation,

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