Laissez-vous conter la rue Beauvoisine


Vignette de la couverture de la publication

La rue Beauvoisine distribue de chaque côté une succession de maisons bourgeoises et hôtels particuliers. Le nombre de portes cochères en témoigne. Cette configuration en cours intérieures servait aux écuries et remises pour les attelages. Le cheval cédant peu à peu à l’automobile et au tramway, et, les familles bourgeoises délaissant cette partie de la ville au profit des coteaux nord, les grandes demeures sont découpées en logements populaires, tandis que des ateliers d’artisans investissent les cours intérieures. Jusque dans les années 1950, il était fréquent, qu’aux jours ensoleillés, les artisans menuisiers ou autres métiers d’art sortent leurs établis et travaillent dans la rue. Les cours intérieures sont privées, mais il peut arriver qu’une porte cochère reste ouverte… Alors depuis la rue, les curieux pourront voir, derrière le théâtre des façades anciennes, l’étonnante profondeur du « village » Beauvoisine, côté cour.

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